BAGNEUX GARE G2


Logements

Concours 2015
Livraison 2021
Surface 13 000 m² (logements: 9000 m² + commerces: 4000 m²)
Éco-conception
Chef de projet Guillaume Maréchaux
Paysagiste D'ici Là

Photos IDA + (vues perspectives)

Le projet s’inscrit dans une vaste opération de renouvellement urbain de la ville de Bagneux dynamisé par l’arrivée de 2 nouvelles gares du grand Paris Express. S’offre ainsi à la ville une nouvelle polarité qui équilibre la densité bâtie et dessine une nouvelle identité du paysage urbain.

Plutôt que de considérer la construction verticale de manière unitaire, nous proposons de la segmenter, de l’affiner en lui trouvant un épannelage variable en relation avec le ciel, qui distingue des silhouettes différentes selon les angles de vues. Au creux de ces césures, se développe un jardin vertical qui accueille balcons et terrasses. Si le dispositif volumétrique créé l’unité, la facture de chaque immeuble crée la diversité. Chaque tour exprime à sa manière la notion de jardin vertical. Et chaque bâtiment trouve son identité propre dans le travail sur la baie, la matière, le prolongement extérieur, la loggia, la terrasse.

Nous proposons de fragmenter les émergences pour venir les habiller de végétation, vecteur d’apaisement et de bien-être pour les habitants, en inscrivant dans ces failles généreusement plantées les prolongements extérieurs des logements.

La skyline constituée est légère, la hauteur affine les bâtiments, elle offre dans le ciel une découpe ciselée, à la manière des tourelles qui ponctuent le ciel de San Gimignano.

Ainsi le front urbain très constitué n’est pas unitaire ou exclusif mais bien hétérogène. Il s’articule avec l’existant et permet également d’intégrer de nouvelles pièces à la composition. Si le dispositif est très orienté sur la place, c’est également à la faveur des bâtiments existants alentours. La densité offerte côté place ne pénalise pas les habitants du quartier et permet de faire profil bas sur les autres façades de l’ilot. En effet, les bâtiments implantés sur la rue de Verdun et l’avenue Louis Pasteur doivent pouvoir dialoguer avec la volumétrie existante. Ils constituent des volumes autonomes et s’inscrivent dans une enveloppe à des hauteurs plus réduites, entre R+9 et R+10. Une césure généreuse accentuée par des terrasses disposées en éventails, met en scène le jardin traversant du cœur d’ilot, disposé en continuité avec le lot G1 et dégage de larges perspectives vers le SUD.