FLI SACLAY


Scolaire

Dans un mouvement intuitif d’assemblage de volume, les séquences du programme se superposent, s’emboitent et glissent les unes sur les autres pour mieux se connecter

A l’image du jeu géométrique et cubique, inventé par le sculpteur et professeur d’architecture hongrois Ernö RUBIK, dont l’idée initiale était de construire un cube articulé afin d’amener ses étudiants à deviner quel était son mécanisme interne, la composition urbaine du futur IPRA II n’est pas le fruit du hasard mais la résultante d’une combinaison de fonctions qui organisent autour des principaux axes de liaisons verticales, un ensemble complexe d’exigences et de liaisons programmatiques.
Dans un mouvement intuitif d’assemblage de volume, les séquences du programme se superposent, s’emboitent et glissent les unes sur les autres pour mieux se connecter et prendre leur place autour de trois vides fédérateurs :
– le premier est un patio-jardin, central, généreux et ouvert à l’Ouest sur l’emprise arborée, il ordonne le fonctionnement des différents services autour de lui,
– le second est le vide du hall, grand espace vertical, centre de gravité du lieu, il regroupe, il fédère toute la distribution, il met en scène les flux.
– le troisième sépare et met à distance pour mieux protéger, c’est la cour linéaire, située entre l’édifice central IPRA II (ferme) et IPRA II (conditionnelle). C’est aussi un espace de service qui sert de cour de livraison.